Sixte Napolitaine - R E G A R D
Sixte Napolitaine

July 10 – August 29, 2026

The Neapolitan sixth is a musical chord introduced into an established harmonic structure. Without disrupting the balance of a composition, it subtly alters its perception, introducing tension, displacement, and an unexpected colour.

Bringing together artists from different generations and geographies, Sixte Napolitaine takes this musical figure as a point of departure to explore what, within an image, operates as a deviation. A discreet presence, an ambiguous form, an unexpected colour, a detail that unsettles perception and shifts the viewer’s gaze.

The works presented do not depict an extraordinary world. They draw upon familiar forms, figures, landscapes, objects, architectures, or mental spaces, yet each introduces a subtle instability. Something appears to have shifted. The images remain accessible while resisting immediate interpretation.

Moving between figuration and abstraction, narrative and silence, the artists gathered in the exhibition share a particular sensitivity to processes of transformation, appearance, and displacement. Their works inhabit a territory where reality becomes charged with a quiet strangeness and certainty gives way to more open forms of perception.

Like the musical figure from which it borrows its title, the exhibition is structured around gentle tensions rather than rupture. The works enter into dialogue through resonance, contrast, and invisible correspondences, forming an ensemble in which balance emerges precisely through the introduction of the unexpected.

A sound composition created for the exhibition accompanies the exhibition and extends this reflection on variation, deviation, and transformation.

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SIXTE NAPOLITAINE

July 10 – August 29, 2026

La sixte napolitaine désigne en musique un accord étranger introduit au sein d’une harmonie établie. Sans rompre l’équilibre de la composition, elle en modifie subtilement la perception, introduisant une tension, un déplacement, une couleur inattendue.

Réunissant des artistes issus de différentes générations et géographies, Sixte napolitaine emprunte cette figure musicale comme point de départ pour explorer ce qui, dans l’image, agit comme un écart. Une présence discrète, une forme ambiguë, une couleur inattendue, un détail qui trouble la lecture et déplace le regard.

Les œuvres présentées ne décrivent pas un monde extraordinaire. Elles prennent appui sur des formes familières — figures, paysages, objets, architectures ou espaces mentaux — mais introduisent chacune une légère instabilité. Quelque chose semble avoir glissé. Les images demeurent accessibles tout en résistant à une interprétation immédiate.

Entre figuration et abstraction, narration et silence, les artistes réunis dans l’exposition partagent une attention particulière aux phénomènes de transformation, d’apparition et de déplacement. Leurs œuvres habitent un territoire où la réalité se charge d’une étrangeté discrète et où les certitudes laissent place à des formes plus ouvertes de perception.

Comme dans la figure musicale dont elle emprunte le nom, l’exposition s’organise autour de tensions douces plutôt que de ruptures. Les œuvres dialoguent entre elles par résonances, contrastes et correspondances invisibles, dessinant un ensemble où l’équilibre naît précisément de l’introduction de l’inattendu.

Une composition sonore réalisée pour l’exposition accompagne ce parcours et prolonge cette réflexion autour de la variation, de l’écart et de la transformation.